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Le 31 janvier 2017, la Cour des Comptes a rendu public un rapport relatif au déploiement national du très haut débit.

Il fait état d’un dérapage budgétaire, 35 M€ au lieu des 20 M€ programmés et d’une durée de mise en œuvre sous-estimée, 2030 au lieu de 2022, pour desservir 100% des entreprises et des foyers français.

Qu’en est-il du dispositif public prévu dans le Nord et le Pas-de-Calais ?

Ce que dit

la Cour des Comptes

 

Ce que dit

le Syndicat mixte

Nord-Pas de Calais numérique

 

Les coûts ont été sous-estimés (notamment pour la part raccordement) et tout n’est donc pas budgété. Notre projet intègre tous les coûts (y compris raccordement) et le financement est bouclé (attente de la part Etat minimisée dans les estimations).
2022 pour 80% fibre est trop ambitieux (plutôt 2030).

Notre projet est 100% fibre en 2022

La fibre coûte très chère et bien plus que les technologies alternatives.

Le coût public d’une prise optique dans le 59 ou le 62 est de 138 € pour la phase 1, au maximum 382 € sur la totalité du projet. Il est nettement inférieur à celui d’une prise radio (625€) ou de montée en débit cuivre (493 €).

La part privée est marginale, 9%. Elle représente 71% au minimum pour nous, 89% sur l’investissement de premier équipement pour le volet concessif.

Les acteurs privés ne sont pas au rendez-vous.

Nous avons des fonds d’investissements (MIROVA et FIDEP2), la Caisse des dépôts, les principales banques françaises (Crédit Agricole, Caisse d’Epargne, Natixis, Société Générale) et la Banque Européenne d’Investissement.